Tribute to Guillaume Apollinaire.

Still raining so, from my window again: This poem (1916) is from les Calligrammes by french poet Guillaume Apollinaire.

11 commentaires:

james a dit…

Interesting format for a poem...

It was raining here in SW England all week, but then again that's England.

Olivier a dit…

tres beau, et bravo d'avoir rendu un hommage à Apollinaire.
les galligrames d'apollinaire sont superbes

alice a dit…

J'adore...Je n'ai pas le plaisir de te connaître, mais si l'on considère tes centres d'intérêt à travers tes photos et le regard très personnel que l'on devine par-ci par-là, je ne serais pas étonnée que tu sois une artiste...(études?)

Nathalie a dit…

Ah j'aime beaucoup tes compositions graphiques, celle-la est tres belle.

kris a dit…

very simply, i definite like it!

Bleeding Orange a dit…

alice> effectivement. J'ai bien essayé de passer à côté en commençant par passer une maitrise de langues étrangères axée sur le commerce et le marketing mais les dispositions familiales m'ont rattrappée assez vite...

mum a dit…

Photos délicates et sensibles. Bel assemblage. Que d'émotions ...
Vive la pluie !!!
Bravo. Bravo.
Apollinaire est bien servi.

Abraham Lincoln a dit…

It is a nice photo or presentation but I am already lost since I don't read or understand the language.

Have your ever seen two Hondas from the top?

freelancer a dit…

Sympa la composition !

Dsole a dit…

wow, that's such an emotive post! I like it a lot!

April a dit…

Mon hommage - il a été á Cologne, le grand poète:

Marizibill
Guillaume Apollinaire

Dans la Haute-Rue à Cologne
Elle allait et venait le soir
Offerte à tous en tout mignonne
Puis buvait lasse des trottoirs
Très tard dans les brasseries borgnes

Elle se mettait sur la paille
Pour un maquereau roux et rose
C’était un juif il sentait l’ail
Et l’avait venant de Formose
Tirée d’un bordel de Changaï

Je connais des gens de toutes sortes
Ils n’égalent pas leurs destins
Indécis comme feuilles mortes
Leurs yeux sont des feux mal éteints
Leurs coeurs bougent comme leurs portes