Dolphin quest part 19.

Well, I'm sorry for posting 2 dolphins in a raw but I've been quite busy lately as it's my final rush before well deserved holidays and I don't have so many photos in advance!
Plus, this one comes from the same building as the four (yes four!) I showed you yesterday.

Links to the previous dolphins : n°1, n°2, n°3, n°4, n°5, n°6, n°7, n°8, n°9, n°10, n°11, n°12, n°13, n°14, n°15, n°16, n°17, n°18.

7 commentaires:

Nathalie a dit…

Certains de tes dauphins ont juste un intérêt documentaire, mais celui là est franchement magnifique, et tu l'as photographié avec une lumière qui le met particulièrement en valeur. Bravo.

Chez nous à Avignon c'est plutot le nucléaire... c'est moins gai.

Coltrane_lives a dit…

Exquisite in every way! Love dolphins. Why are there so many within the architecture in Grenoble?

Calusarus a dit…

Mais ici, il y a une lumière particulièrement belle. J'attends avec impatience la suite de la série.

Peter a dit…

J'ai trouvé des dauphins aussi à Paris! Peut-être un post un jour?

Celui est vraiment magnifique!

Harry Makertia a dit…

A nice series of dolphines you have. Though, my favorite dolphine is No 15.

ALAIN a dit…

C'est curieux que l'on appelle cela des dauphins, on dirait plutôt des grondins...
Mais Grenoble en grondinois cela ne fait pas très sérieux.

BLEEDING ORANGE a dit…

Quelques précision sur Grenoble et son blason (trois roses rouges sur fond doré).

Oui oui vous allez voir il y a un lien avec les dauphins !

L'origine de ce blason aux 3 roses varie selon les historiens, pour Auguste Bouchayer (1874-1943), un des pionniers de la Houille Blanche, les trois roses rouges seraient l’emblème des saints martyrs. Saint-Vincent, patron du diocèse de Grenoble ; Saint-André, patron des Dauphins ; Saint-Jean-Baptiste, patron des citadins.

Les trois roses seraient la représentation symbolique des trois autorités qui, au Moyen-âge, gouvernaient la cité.

Trois roses pour trois saints représentant trois tutelles :
Grenoble était placée sous l’autorité de deux pouvoirs rivaux, celui de l’évêque et celui du Dauphin. Au XIVe siècle, apparaît une troisième tutelle, les consuls élus par les habitants et défenseurs des libertés et des franchises qui leur avaient été accordés par les deux co-seigneurs.

Cette hypothèse vraisemblable contredit la version du père Ménestrier (1631-1703), jésuite et savant en sciences héraldiques, qui estimait que les trois roses évoquaient les roses d’or que le Pape avait coutume de bénir à la messe du 4e dimanche de Carême.

Au XVe siècle, le sceau de la ville de Grenoble, un des plus anciens de France, ne reprend pas la symbolique des roses mais représente la cathédrale avec la mitre épiscopale (l’évêque), l’église Saint-André avec un dauphin (le Dauphin) et enfin la Tour de l’Isle, construite en 1381 qui fut le premier Hôtel de Ville (les consuls). Les trois roses en sont certes absentes mais ceux qu’elles sont censés représentés apparaissent de façon figurative.

Grenoble ne s’ornera d’armoiries aux trois roses qu’au XVIe siècle. Une gravure de la ville, éditée en 1575 par François de Belleforest, reprend cette symbolique. Toutefois, il faudra attendre le 13 juin 1698 pour que les armoiries aux trois roses soient enregistrées à l’Armorial général de France suite à un ordre de Louis XIV deux avant. La Ville de Grenoble les enregistra selon l’intitulé : « Armoiries peintes et figurées d’or à trois roses de gueules posées 2 et 1, surmontées d’une couronne murale d’or » (explications empruntées à Wikipédia).